Francia24 : les policiers dénoncent l’État français, lancement d’une taxe sur les sucreries et les boissons – Cyberattaque des réfrigérateurs des supermarchés, « admin/admin » étaient le nom d’utilisateur et le mot de passe des systèmes de contrôle – Arielle Dombasle ne peut pas voter en France – Météo | 15 octobre 2026

Bienvenue à am1575news, le bulletin de France24 et Radio Centrale Milano pour le jeudi 15 octobre 2026 en podcast, sur les ondes moyennes et sur franciaoggi.com. En rédaction à Nice Marco Hugo Barsotti, de Paris Rachel Costa.   Nouvelles de la France Le syndicat de police Alliance dénonce l’État pour danger de vie lors des […]

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Bienvenue à am1575news, le bulletin de France24 et Radio Centrale Milano pour le jeudi 15 octobre 2026 en podcast, sur les ondes moyennes et sur franciaoggi.com. En rédaction à Nice Marco Hugo Barsotti, de Paris Rachel Costa.

 

Nouvelles de la France

Le syndicat de police Alliance dénonce l’État pour danger de vie lors des manifestations des lycéens

Le syndicat des policiers Alliance a présenté, mercredi 14 octobre, une plainte contre l’État pour « mise en danger de la vie d’autrui » à la suite des manifestations des lycéens. L’organisation, composée principalement d’agents de paix et de policiers contractuels, accuse les autorités d’avoir fourni des « indications contradictoires », laissant les agents exposés à la violence et privés de protection.

Le syndicat dénonce la disparité entre les déclarations publiques du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et les instructions verbales transmises par la hiérarchie, la qualifiant d’« insoutenable ». Dans un communiqué, le syndicat interroge le gouvernement en demandant qui a réellement donné les ordres, qui les a transmis et qui assume la responsabilité des contradictions, craignant qu’un éventuel drame ne frappe leurs rangs.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu, lors des interrogations au gouvernement au Sénat, a confirmé que 937 agents de police et de gendarmes ont été blessés dans le cadre du mouvement des lycéens, avec 40 blessés enregistrés en une seule journée de mardi.

Alliance exige la restructuration de la chaîne de commandement, l’identification des auteurs des instructions jugées illégitimes et l’attribution de responsabilités à tous les niveaux de l’État, avertissant que les policiers ne pourront plus servir de boucliers pour une communication politique ni de « fusibles » d’une administration qui refuse d’assumer ses décisions.

La gestion des protestations des lycéens, commencée à la mi-septembre, fait l’objet de nombreuses critiques ; jusqu’à présent 36 enquêtes ont été confiées à l’Inspection générale de la police (IGPN) pour des interventions au cours desquelles des jeunes ont été blessés, parfois gravement. Source : franceinfo, 14 octobre 2026
Fact Check by Gemma4.

Cyberattaque des congélateurs : dommages pour plus de 300 magasins

 Ce qui s’est passé

Dans la nuit du 11 au 12 octobre, un groupe de hackers a pris le contrôle à distance des systèmes de réfrigération de centaines de supermarchés français. En manipulant la fonction de dégivrage automatique, ils ont programmé des cycles continus à environ cinquante degrés Celsius, faisant monter la température des congélateurs de -18 °C à des valeurs supérieures à zéro. À certains endroits, la surchauffe a provoqué la fonte de la glace et même des incendies d’équipements. Les magasins ont dû éliminer entièrement les stocks de produits frais et surgelés, avec des effets immédiats sur la chaîne d’approvisionnement alimentaire.

Qui a géré le système à distance

Contrairement aux rumeurs initiales, aucune figure d’opérateur cloud externe n’est apparue. Le point commun est le système de supervision de la réfrigération produit par le groupe danois Danfoss, qui compte plus de cinquante mille installations dans le secteur de la grande distribution. Les appareils concernés sont les modèles AK‑SM 800 et AK‑SC 355, désormais hors service et dépourvus de mises à jour de sécurité ; l’AK‑SC 355 a été interrompu en 2016, tandis que l’AK‑SM 800A reste vulnérable. Danfoss a confirmé que la plupart des unités touchées étaient obsolètes et ne plus prises en charge.

Admin/Admin

Les interfaces de gestion de ces contrôleurs étaient connectées directement à Internet afin de permettre aux techniciens et aux mainteneurs de surveiller les températures, les alarmes et les réglages sans se déplacer physiquement. Trop d’appareils ont été laissés accessibles au public sans l’utilisation de VPN ou de pare-feu, une pratique définie « contrary aux bonnes pratiques » par l’agence française CERT‑FR. Les experts ont signalé près de trois mille contrôleurs visibles en ligne.

La faille, cataloguée CVE‑2025‑41450, était connue depuis 2025 : il suffisait d’insérer « admin » comme nom d’utilisateur et la date courante comme mot de passe pour obtenir l’accès administratif.

Danfoss avait publié un correctif en août 2025, mais il n’a pas été appliqué universellement, et les modèles les plus anciens ne peuvent plus être mis à jour.

Éditorial

Nous soulignons ce point. Nous avons écrit dans le titre « admin admin », c’est‑à‑dire le nom d’utilisateur admin et le mot de passe admin : c’est une simplification, pour rendre l’accès plus difficile ils avaient choisi admin comme nom d’utilisateur et la date d’aujourd’hui comme mot de passe. Une chose que même l’utilisateur le plus naïf de Gmail ne ferait plus. Vous pourriez penser à une information clickbait : voici donc la liste complète des sources que nous avons consultées, consultation que tout le monde peut effectuer s’il le souhaite. Il n’y a pas de mots :

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Dommages économiques

L’attaque a touché plus de trois cents points de vente Intermarché et Netto, environ une centaine de magasins Coopérative U, quatre‑vingts hypermarchés Carrefour, trente‑trois Monoprix et plusieurs succursales E.Leclerc. Les pertes individuelles varient de cinquante mille à deux cent soixante‑mille euros ; deux points de vente Intermarché à Haguenau ont enregistré une perte totale de deux cent soixante‑mille euros, tandis qu’un magasin à Wasselonne a subi environ deux cent vingt‑mille euros de dégâts. L’estimation globale s’élève à plusieurs dizaines de millions d’euros, avec la perspective de coûts supplémentaires pour le remplacement et la sécurisation des équipements.

Qui pourrait être derrière

Jusqu’au 15 octobre aucun groupe n’a revendiqué l’attaque et aucune demande de rançon ni vol de données n’est apparue jusqu’à présent. Les hypothèses vont des hackers opportunistes ou « enfants qui plaisantent », selon le consultant de Pen Test Partners Ken Munro, à des opérations de niveau étatique cachées derrière une façade hacktiviste. Certains analystes supposent une implication de groupes pro‑russe qui, par le passé, ont déclaré avoir piraté les caméras de magasins français, mais pour l’instant il ne s’agit que de conjectures.

Les investigations

Le procureur de Paris a lancé une procédure pénale en la confiant au bureau anti‑cybercriminalité OFAC. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à l’agence nationale de sécurité informatique ANSSI de coordonner l’intervention avec les partenaires européens, et le directeur Vincent Strubel a ordonné la déconnexion immédiate de tous les contrôleurs Danfoss du réseau. La même vulnérabilité a été détectée dans des supermarchés en Belgique, Allemagne, Luxembourg, Pays‑Bas, Portugal, Pologne et Espagne. Le commissaire européen à l’agriculture Christophe Hansen a souligné l’importance de renforcer la sécurité alimentaire à tous les niveaux, tandis que le chef de Coopérative U, Dominique Schelcher, a qualifié l’attaque de « sans précédent » et « extrêmement grave » pour la chaîne d’approvisionnement nationale.

Adoption de l’extension de la taxe sur les boissons sucrées aux produits sucrés emballés

Mercredi dernier, l’Assemblée nationale a approuvé, au sein de la commission des affaires sociales dédiée au budget de la sécurité sociale pour 2027, l’élargissement de la dite « taxe soda » introduite en 2012. Le projet de loi du gouvernement prévoit d’étendre l’impôt aux produits préemballés les plus riches en sucre, parmi lesquels viennoiseries, pâtisseries, biscuits et gâteaux industriels, céréales pour le petit‑déjeuner, barres de céréales, confiseries et produits chocolatés. L’objectif déclaré est d’inciter les industries à modifier les recettes afin de réduire la diffusion de pathologies chroniques liées à l’alimentation. Les entreprises du secteur, alarmées en septembre, avaient anticipé une hausse des coûts pour les consommateurs.

Les groupes du Rassemblement National, de l’Union des Démocrates et des députés des Conservateurs ont proposé des amendements pour supprimer l’article, craignant une hausse des prix en rayon et une charge fiscale supplémentaire sans bénéfices évidents pour la santé publique ; ces propositions ont été rejetées. En revanche, l’amendement du député MoDem Cyrille Isaac‑Sibille a été accueilli, élargissant la taxe à tous les produits ultra‑transformés contenant des sucres. Un amendement de la députée RN Stéphanie Galzy, soutenu par le rapporteur LR Thibault Bazin, exclut de la mesure les artisans et les petites entreprises du secteur alimentaire.

En soirée, les parlementaires ont approuvé, contre l’avis du rapporteur, l’obligation de la mention Nutri‑Score sur tous les emballages et les campagnes publicitaires des produits alimentaires, à l’exception de ceux protégés par une indication d’origine ou géographique. Il a également été adopté, toujours en contradiction avec l’avis du rapporteur, un amendement écologiste prévoyant une interdiction de la vente et de l’offre gratuite de tabac aux personnes nées à partir du 1 janvier 2009, jusqu’au 1 janvier de l’année suivante.

Ces débats constituent un premier « tour de chauffe » : les députés reviendront ensuite examiner la version originale du texte. Source : Franceinfo, 13 octobre 2026 Fact Check by Gemma4.


rachel

Éditorial de Rachel – La douce révolution qui coûte plus cher que le café

Les députés français ont décidé de transformer les pâtisseries en mini‑stations‑service, faisant payer votre croissant comme s’il s’agissait d’essence. Mais croient‑ils vraiment qu’en augmentant le prix d’une brioche on peut sauver la planète ou, mieux encore, notre santé ? Il est curieux que le gouvernement ait trouvé la solution la plus rapide : taxer la douceur, comme si le diabète n’était qu’une question de comptes à équilibrer dans le budget. Et pendant ce temps, les plus grands producteurs crient au ciel, craignant que les consommateurs ne puissent plus se permettre une collation sans mensualités.

Le parti de droite, avec la même amnésie fiscale, a tenté de sauver les portefeuilles des citoyens, redoutant une « hausse des prix en rayon ». Mais qui devrait s’en préoccuper le plus ? Des familles à court de céréales ou des grands groupes qui gagnent des milliards en vendant du sucre ? Il semble presque que la santé publique soit un option à cocher seulement quand cela sert la campagne électorale. Et leur « sagesse » a été si brillante qu’elle a exclu les artisans, laissant les petites pâtisseries libres d’injecter du sucre comme si de rien n’était.

Puis, pour mettre la cerise sur le gâteau, nous avons le Nutri‑Score obligatoire sur chaque emballage, mais avec une exception pour les produits à dénomination d’origine protégée. Est‑ce vraiment la ligne de défense parfaite ? Ou est‑ce simplement une autre façon de coller l’étiquette « sain » sur des fromages coûteux, tandis que le chocolat industriel reste sur le comptoir avec le sourire de ceux qui croient encore qu’un « A‑plus » est une garantie de bien‑être ? N’oublions pas la proposition ambitieuse d’une génération sans tabac, qui ressemble plus à une manœuvre marketing pour les politiciens qu’à une solution réelle.

En définitive, ce « tour de chauffe » semble plus une course pour savoir qui peut ajouter le plus de clauses à la taxe sans comprendre le véritable impact sur la vie quotidienne. Ce n’est pas un débat sérieux sur la santé, mais un jeu pour voir qui peut le plus agacer les lobbies du sucre. Et nous, en tant qu’observateurs exaspérés, nous demandons : la prochaine fois, éteindront‑ils aussi les lumières de la céréa, afin d’économiser énergie et sucre en même temps ?

Koan du jour

Un moine demanda au Maître : « Si un croissant devient plus cher à cause de la taxe, le dessert perdra-t-il sa douceur ou le portefeuille perdra-t-il son contenu ? » Le Maître répondit : « La douceur reste dans le goût, mais le portefeuille se sent plus à jeun que ce que la vie peut permettre. »

Le moine insista : « Et si, au contraire, le Nutri‑Score devient obligatoire partout, la couleur de l’étiquette peut-elle vraiment changer notre décision de manger ? » Le Maître sourit et dit : « L’étiquette n’est qu’un vêtement ; celui qui la porte choisit quand même s’il veut danser au rythme de la faim ou au son de l’étiquette. »

Mais revenons aux nouvelles.

 


La France bloque les demandes de visa diplomatique russe pour contenir le risque d’espionnage

Depuis février 2022, Paris rejette en moyenne un tiers des demandes d’accréditation diplomatique provenant de Moscou, afin d’empêcher Moscou de reconstruire un réseau d’espionnage sur le territoire français. Le contrôle, effectué en totale confidentialité par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), analyse chaque paramètre du candidat : curriculum, éventuelles zones d’ombre, liens familiaux et antécédents professionnels. À la fin de la vérification, le résultat est exprimé par un signal vert (approbation) ou rouge (refus).

Le taux de rejet des dossiers russes est maintenant d’environ un sur trois, avec un nombre de refus qui, selon une source anonyme, est « sans précédent depuis la fin de la guerre froide ». La décision de bloquer les procédures s’applique non seulement aux diplomates de haut niveau mais aussi au personnel de soutien comme les chauffeurs et les cuisiniers, considérés comme de potentiels revêtements pour des activités de renseignement.

Les autorités françaises, qui en 2022 avaient déjà expulsé quarante agents russes sous couverture diplomatique, ne fournissent pas de motivations détaillées à Moscou, bien que la raison récurrente soit la « sécurité ». Le ministère français des Affaires étrangères, selon une source proche du processus, refuse d’expliquer les refus afin de ne pas révéler sa méthode d’évaluation.

Le phénomène s’étend également aux missions auprès de l’UNESCO, où la délégation russe est particulièrement nombreuse. Certains fonctionnaires identifiés comme « espions à double rôle » seraient employés dans des activités culturelles ou économiques, tout en ayant des missions de collecte d’informations pour le GRU. Des témoins ont rapporté des cas de diplomates russes désignés « Poutine Girl » pour leur implication dans des activités extra‑diplomatiques.

Les demandes de visa refusées entraînent souvent un « jeu diplomatique » d’attente : la Russie fait défiler de longues listes de noms dans l’espoir que certains soient approuvés, tandis que la France ajuste les refus pour ne pas violer le principe de réciprocité, qui obligerait Moscou à rendre la même pareille. En pratique, la France ne délivre que quelques accréditations, principalement pour des événements de faible importance, et maintient une sélection stricte pour préserver la sécurité nationale.

Source : franceinfo, 18 septembre 2026
Fact Check by Gemma4.

Arielle Dombasle ne peut pas voter en France à cause de sa citoyenneté américaine

La chanteuse et actrice de 73 ans, née aux États‑Unis, est exclue du droit de vote aux élections françaises. À l’occasion de la campagne présidentielle de 2027, son impossibilité d’exprimer un vote a été rappelée à plusieurs reprises dans des interviews télévisées et écrites. En 2021, lors du programme radio « Grosses Têtes » sur RTL, Dombasle a déclaré : « Je suis américaine, je n’ai pas le droit de voter en France ». Le même sujet était apparu en 2017 dans une interview pour un magazine de mode, où la femme a expliqué que sa double nationalité l’empêcherait de conserver la nationalité américaine si elle participait aux urnes françaises. Dombasle a également confirmé n’avoir soutenu aucun candidat Donald Trump lors des élections présidentielles américaines de 2016. Son mari, l’intellectuel Bernard‑Henri Lévy, a exprimé publiquement ses préférences électorales, affirmant ne pas voter ni pour Mélenchon ni pour Le Pen et soutenir quiconque pourrait bloquer les deux, mais la position de son épouse reste liée à l’absence d’un droit de vote reconnu en France. Source : 6Medias
Fact Check by Gemma4.


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De Paris, je suis Rachel Costa.

Le signal Starlink interrompu : l’Ukraine sous pression des États‑Unis

Le service de communication par satellite, crucial pour les opérations des forces ukrainiennes, a de nouveau limité. Selon des sources militaires, la restriction découle de décisions prises à Washington, qui ont imposé de nouvelles limites de vitesse et de consommation de bande. L’interruption a ralenti la transmission de données et de vidéos, entravant la capacité des commandants à coordonner les actions sur le terrain.

Les analystes internationaux avertissent que cette mesure pourrait affaiblir le soutien occidental à l’Ukraine, augmentant la dépendance aux infrastructures terrestres plus vulnérables. Le gouvernement ukrainien a déjà lancé des négociations avec d’autres fournisseurs pour diversifier ses lignes de communication, mais le temps disponible est limité.

Elon Musk accuse le gouvernement américain de ralentir les communications satellites pour l’Ukraine

Le fondateur de SpaceX a publié sur une plateforme de micro‑blog un message affirmant que les autorités américaines limitent délibérément les performances des satellites destinés au conflit ukrainien. Musk soutient que les restrictions ont été imposées par le Pentagone pour des raisons de sécurité, mais qu’elles ont un impact négatif sur les opérations de défense de Kiev.

Le débat a ravivé les tensions entre le secteur privé et les institutions gouvernementales, de nombreux experts réclamant plus de transparence sur les décisions concernant l’usage de technologies critiques dans les contextes de guerre. La question s’inscrit dans le débat plus large sur la gestion des infrastructures numériques en temps de guerre.

La France adopte une contribution de 30,9 milliards d’euros au budget de l’Union européenne

Au cours de la soirée du 15 octobre, les parlementaires ont approuvé la part de participation de la France au fonds européen pour l’année prochaine. La contribution, qui s’élève à près de trente‑un milliards d’euros, a fait l’objet d’un vif débat entre les partis, les représentants de gauche demandant une réduction et les forces du centre‑droite défendant la nécessité de soutenir les programmes communs.

Le nouveau montant représente une hausse par rapport à la proposition initiale du gouvernement et sera destiné à financer des politiques de cohésion, de transition verte et de défense commune. Les observateurs internationaux considèrent la décision comme un signal d’engagement français dans la construction d’une Union plus solide, malgré les tensions internes.

Cyberattaque : les hackers pénètrent les réfrigérateurs des supermarchés français en 28 minutes

Une équipe de chercheurs universitaires a démontré comment il est possible de compromettre les systèmes de réfrigération des grandes distributions en quelques minutes, en exploitant une vulnérabilité présente dans de nombreux appareils connectés. L’attaque, simulée en laboratoire, a permis d’accéder au contrôle des machines, avec des risques potentiels pour la conservation des aliments.

Les autorités ont lancé un avis urgent à tous les détaillants, les invitant à vérifier les paramètres de sécurité et à corriger le firmware des appareils. L’incident met en évidence l’exposition croissante des infrastructures de consommation aux menaces informatiques et la nécessité de normes plus strictes pour l’Internet des objets.

Les actions asiatiques s’effondrent : le marché coréen perd 7 %

Les marchés de l’Asie orientale ont clôturé en rouge après la publication de données indiquant un ralentissement de la croissance économique dans la région. L’indice principal de la bourse de Séoul, le KOSPI, a enregistré une perte hebdomadaire de sept pour cent, poussé par des inquiétudes liées à l’inflation et aux décisions de la Réserve fédérale américaine.

Les investisseurs craignent qu’un durcissement de la politique monétaire aux États‑Unis réduise la demande d’exportations coréennes, notamment dans les secteurs technologique et automobile. Les analystes recommandent prudence et une renégociation des positions en vue d’éventuels ajustements supplémentaires de taux.

Anthropic enregistre un chiffre d’affaires de 16,8 milliards de dollars et prépare une introduction en bourse

La société spécialisée en intelligence artificielle a annoncé avoir atteint un chiffre d’affaires de près de dix‑sept milliards de dollars au troisième trimestre, avec une croissance de 45 % par rapport à la période précédente. Le résultat reflète la demande croissante de services de capacité informatique de la part de grandes entreprises des secteurs financier et sanitaire.

Dans le sillage de ces chiffres, la direction a confirmé son intention de lancer une introduction en bourse d’ici la fin de l’année, visant une valorisation de marché élevée. Les observateurs du marché ont toutefois souligné la nécessité de maintenir une croissance durable, compte tenu de la concurrence féroce dans le paysage de l’IA.

OpenAI évalue l’acquisition d’une startup de cybersécurité

Selon des sources internes à la société d’intelligence artificielle, la direction négocie l’achat d’une entreprise émergente spécialisée dans la protection des systèmes cloud. L’objectif est de renforcer les défenses contre les vulnérabilités qui ont touché plusieurs plateformes ces derniers mois, tout en réduisant la dépendance aux fournisseurs tiers.

L’opération, si confirmée, devrait se concrétiser d’ici le prochain trimestre et pourrait conduire à une intégration rapide des technologies de sécurité dans la suite de produits d’OpenAI. Les experts du secteur estiment que cette démarche signale une tendance croissante des entreprises d’IA à consolider leurs capacités de défense informatique.

Anduril en négociations pour une offre d’actions de 90 milliards de dollars

Un groupe d’employés de la société de défense autonome envisage de vendre une part de leurs actions pour une valeur totale de quatre‑vingt‑dix milliards de dollars, selon une note de Bloomberg. L’offre, encore non confirmée, vise à permettre aux collaborateurs de partager la croissance de l’entreprise, active dans le secteur des systèmes de surveillance et des drones militaires.

Si l’opération est finalisée, elle représenterait l’une des valorisations les plus élevées jamais attribuées à une entité technologique de défense, reflétant l’importance croissante des solutions autonomes dans les conflits modernes. Le marché observe attentivement les implications pour les investisseurs institutionnels et les politiques de dépenses des puissances mondiales.


Météo Paris, Monaco Monte Carlo et Milan pour le jeudi 15 octobre 2026

Paris – ciel variable mais en amélioration

Le matin, la capitale se réveille sous un voile de nuages légers, avec des températures autour de 13 °C et une légère brise de 15 km/h ; le ciel est encore variable mais tend à s’éclaircir. En fin de matinée les nuages s’épaississent, le thermomètre indique 16 °C et le vent reste calme, sans aucune trace de pluie. L’après‑midi offre un climat plus lumineux, avec des températures qui montent à 24 °C, vent léger de 10 km/h et aucune précipitation, idéal pour des promenades le long de la Seine. Au crépuscule les températures descendent à 19 °C, le ciel reste pour la plupart dégagé et le vent reste faible, avec des rafales occasionnelles jusqu’à 20 km/h. La nuit apporte une légère fraîcheur, avec des minima autour de 11 °C, ciel dégagé et vent très faible provenant de l’est. expert Régis Crêpet confirme que la situation restera stable jusqu’au week‑end.

Monaco Monte Carlo – temps ensoleillé et températures douces

Au réveil, la princesse de la Méditerranée profite d’un soleil éclatant, avec des températures de 17 °C et une brise légère de 10 km/h, parfaite pour un petit‑déjeuner en plein air. Vers midi, le thermomètre grimpe à 22 °C, le ciel reste majoritairement dégagé avec quelques occasions de nébulosité légère, mais aucune précipitation n’est prévue. L’après‑midi est caractérisé par une atmosphère tiède, des vents modérés de 15 km/h et un fort indice UV, l’utilisation d’une protection solaire étant conseillée. Au coucher du soleil les températures baissent doucement à 19 °C, le ciel reste limpide et le vent s’atténue davantage, restant sous les 10 km/h. Pendant la nuit le minimum atteint 17 °C, avec un ciel dégagé et des vents presque inexistants, garantissant des conditions idéales pour des promenades sur le port. Aucun avis de pluie n’a été émis pour la journée.

Milan – stabilité et soleil intense

Le matin milanais se présente dégagé, avec une température de 14 °C, un ciel presque sans nuages et un vent pratiquement inexistant ; un climat idéal pour commencer la journée en ville. Vers 10 h du matin le soleil se renforce, la température atteint 16 °C et le ciel reste limpide, avec des vents légers du sud‑est jusqu’à 2 km/h. L’après‑midi apporte le maximum thermique de la journée, 22 °C, ciel complètement dégagé et vents encore très faibles, n’excédant pas 3 km/h, sans aucune trace de pluie. Au coucher du soleil les températures descendent à 20 °C, avec une légère augmentation de la nébulosité en soirée, mais la condition générale reste stable. La nuit enregistre un minimum de 14 °C, ciel nuageux mais sans précipitations, et un vent de seulement 1‑2 km/h. expert Daniele Berlusconi de 3BMeteo confirme que la période sera caractérisée par un temps stable et ensoleillé, sans alertes météo.

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